Contribuer à l’émergence d’une société neuve et vive

Je viens de terminer ton ouvrage « Contribuer à l’émergence d’une société neuve et vive » que j’ai trouvé fabuleux, tant dans ses contenus que dans sa forme qui se poétise sans cesse au cours de la narration, avec des mots toujours plus profonds et justes, à la fois lumineux et mystérieux, et résonnant en harmonies intérieures. Je te remercie de tout coeur pour cette lecture et le dialogue profond qu’elle a suscité en moi. C’est un livre qui ouvre l’esprit et les désirs de métissages par l’ouverture nécessaire à l’altérité qu’il suscite. C’est un livre qui métamorphose les craintes en espérance, et qui trouverait donc une heureuse suite aux lectures collapsologiques, afin de tisser notre advenir avec les fils contradictoires de l’angoisse et de la joie. C’est un livre qui rend profondément vivant par-delà les abîmes qui nous entourent.

Tristan

Contribuer à l’émergence d’une société neuve et vive
Vers une civilisation de la vie

J’ai lu vos livres. Ils ont été révélateurs de liens entre qui je suis, ce que je ressens, ma profession.

Loin des messages paniquants des médias que je m’infligeais , vos livres me rassurent, ils sont une bulle positive et d’espoir : les fins ne sont que changements. Certes, des changements, aussi grands que nous vivons, peuvent perturber mais utiles pour un avenir meilleur.

Dans Contribuer à l’émergence d’une société neuve et vive, j’ai trouvé pertinent d’y lire un point de vue historique des transformations humaines (Bien commun, métissage, …) pour mieux cerner où nous allons. J’ai retrouvé beaucoup d’éléments qui me parlaient : le collectif, l’altérité, l’individuation, … Ces éléments qui me semblaient naturels mais pas compris de tous.

Dans Vers une civilisation de la Vie, je me suis également beaucoup retrouvée dans mon activité professionnelle, mes valeurs, mon mode de vie. Je vous remercie pour les nouvelles références, les émergences et collectifs qui m’étaient inconnus et chez qui je vais pouvoir me rapprocher, m’instruire toujours plus, m’inspirer, et pourquoi pas collaborer.

Vos livres m’ont donné beaucoup de réponses. Ils m’ont aussi fait comprendre un dernier « stress » que je ressens parfois mais que je ne pouvais expliquer : celui de se sentir entre deux mondes, deux civilisations. Entre la Modernité et la nouvelle civilisation.

Toutes ces réponses, apprentissages et révélations ont donné encore plus de sens dans ce que je faisais, dans qui je suis en tant qu’être, puisque j’ai mieux compris ce que nous vivons actuellement. Vos écrits me poussent à emprunter cette voie encore plus, à laisser la Modernité petit à petit, collaborer toujours plus pour accompagner des équipes, des groupes à se transformer.

Maintenant j’ai moins peur du futur. Je vis ce changement présent et je sais que l’avenir peut nous réserver de belles choses. Je ne me demande moins ce que je deviendrais à 30ans, ni dans quel monde mes enfants vivront. Finalement, je trouve cela beau de participer à la fin d’une civilisation pour l’émergence d’une autre. J’ai aujourd’hui confiance en ma génération, aux suivantes, en tous les acteurs qui se mettent en action pour créer la nouvelle civilisation, en la vie en générale.

Maylis

Maylis

Métamorphose de nos institutions publiques

BRAVO car votre livre est extrêmement documenté (avec des références souvent très enrichissantes), avec une pensée très animée (au sens où elle donne vie et mouvement à des idées) et bien sûr très appropriée puisque chacun peut constater, ressentir ou encore vivre l’impuissance croissantes de nos institutions publiques.

MERCI car j’ai profité de vos nombreux éclairages pour enrichir ma pensée sur mon métier : le management des hommes et des organisations.

Pierre-Olivier Gros

Penser une société ouverte et vive

Vue panoramique très riche sur l’homme animal social (animal politique d’après Aristote) tiraillé entre sa dimension individuelle et sa dimension collective.

Jean-Louis Masson

Penser une société ouverte et vive

Je trouve que c’est vraiment crucial que ce type de discours émerge de la part de personnes qui ont un cursus technique, reconnu s’il en est.

Laure Brahami

Penser une société ouverte et vive

« Ton livre m’a réconcilié avec une partie de moi-même. »

Stéphane Soyez

Solidarité émergentes – Institutions en germe

« Merci infiniment de m’avoir adressé votre passionnant livre sur les solidarités émergentes et les institutions en germe. C’est un travail remarquable. Il me semble très rassurant de constater qu’utilisant des lunettes très différentes, nous débouchons sur l’évocation de métamorphoses très voisines. »

Alain De Vulpian

Penser une société ouverte et vive

« C’est très clair et tu nous donnes en quelques mots ce qu’il faut aller approfondir en se plongeant dans tes livres. »

Julien Custot

Penser une société ouverte et vive

« Oui tu as raison, ce sont les artistes et les écrivains (toute nature de littérature ) qui sont clairvoyants et qui peuvent nous aider à comprendre le monde et trouver les ressorts pour y trouver notre juste place et notre rôle de vivants. »

Valerie Bureau

Penser une société ouverte et vive

« Je suis très touchée de lire ce titre de livre, dont on a tant besoin ! »

Françoise Keller

Penser une société ouverte et vive

« Une philosophie de la Vie qui nous transmet l’envie, l’énergie spirituelle nécessaire pour la créativité. Bravo Olivier »

Jean Mathy

Solidarités émergentes – Institutions en germe

« Je me suis régalée avec ton livre Solidarités émergentes. »

Martine Cavallera-Lévi

Solidarités émergentes – Institutions en germe

« Un ouvrage que je recommande chaleureusement. »

Julien Tardif

Nos institutions publiques à bout de souffle

« Merci à Olivier Frerot d’attirer notre regard sur les dimensions émergentes au coeur de notre société dans son ouvrage Nos institutions publiques à bout de souffle. »

Nathalie P.G.

Nos institutions publiques à bout de souffle

« Olivier Frerot est un X-Ponts, qui sait à quel point notre société a été, au-delà des soubresauts politiques, structuré par ce Corps d’élite, qui nous a fait une République d’ingénieurs, adaptée à la période moderne et aujourd’hui obsolète. Il vient de publier en cachette Nos institutions publiques à bout de souffle, à la recherche de nouveaux réacteurs éthiques et politiques. Son oeuvre, un énorme boulot. »

Marc U.