A la recherche de l’Arbre de vie

Le Livre de la Genèse sépare sans ambiguïté l’Arbre de Vie au milieu du Jardin et l’Arbre de la Connaissance du bon et du mauvais. Il indique ainsi que la joie ne se trouve pas dans le savoir, dans la puissance, mais dans la disponibilité ouverte et accueillante au mouvement de la Vie. Toutes les spiritualités l’enseignent également. L’Occident, fidèle davantage à la Grèce qu’à la Bible, s’est pourtant, depuis l’ascension de la science moderne, confié à la pensée rationnelle, rationalisant même Dieu. Un tel Dieu, moral, s’est vu déclaré mort par Nietzsche et les philosophes chercheurs de liberté totale, au-delà du bien et du mal et de l’éthique kantienne. Mais le Dieu, à qui rien n’est impossible, celui de Kierkegaard, Dostoïevski ou Chestov, celui des mystiques comme Maître Eckhart, est le Dieu de la Vie, qui ne se laisse pas enfermé par la raison humaine.

Résumé du chapitre « A la recherche de l’Arbre de Vie du Livre de la Genèse » de « Penser une société ouverte et vive »

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s