Une pensée de Max Frisch

L’écrivain suisse Max Frisch proclame à 75 ans dans Le discours des Journées Littéraires de Soleure en mai 1986, son dernier texte : Une science sans raison morale, par conséquent une recherche scientifique dont personne n’est responsable des conséquences, ceci est déjà plus qu’un déficit, c’est une perversion des Lumières censées nous rendre majeurs. (…) Au bout des Lumières il n’y a pas, comme Kant et les philosophes des Lumières l’espéraient tous, l’homme majeur, mais le Veau d’or déjà connu de l’Ancien Testament. Et il en déduit que les Lumières ont échoué à nous rendre plus libres.

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